
PHANTOM MANOR |
| | | Hollywood Tower Hotel: L'Histoire d'Irissa Eclypse | |
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| Auteur | Message |
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MissTerror Squelette farceur

Nombre de messages: 521 Age: 14 Localisation: Dans la quatrième dimension ! Date d'inscription: 13/02/2008
 | Sujet: Hollywood Tower Hotel: L'Histoire d'Irissa Eclypse Lun 24 Aoû - 13:42 | |
| Après une longue hésitation, j'ai décidé de poster ma fanfiction sur la TOT. Je remercie aussi nitraM. Cette fanfiction fait plus de 40 pages sur Word, soyez donc indulgents sur les fautes, j'ai essayé tant bien que mal à me corriger. C'est la première fois que j'écris quelque chose d'aussi long. Sans plus attendre, voici le premier chapitre. Chapitre 1 Je m’appelle Irissa Eclypse (prononcez Eclaypse), membre de l’Institut de Recherche sur les Phénomènes Paranormaux spécialisée dans l’étude des maisons hantées. J’ai travaillé pendant plus de 20 sur de vielles bicoques où devaient habiter « des soi-disant fantômes ». Mon travail n’était pas de faire comme « Ghostbusters »,mais d’étudier de près les phénomènes étranges tant redoutés par la population. J’aimais ce que je faisais car j’adorais la variété de mon travail mais je ne trouvais jamais rien ou presque.
Oh non, je ne désespérais pas car les fantômes, à mon avis, existent mais ils se cachent. J’ai de nombreuses maisons d’expérience derrière moi comme Phantom Manor, le château de Bellefille ou celui de Hampton Court en Angleterre où le fantôme du roi Henry VIII « réapparaîtrait ». J’ai même eu l’immense privilège de travailler sur la célèbre maison Amityville aux Etats-Unis et je dois dire que cette maison a été la pire de toute en matière d’angoisse et de sueurs froides.
Bref vous l’aurez compris je mène une vie tout à fait normale si ce n’est que celle-ci bascule lorsque l’on m’avait proposé d’être affectée à un hôtel. J’avais légèrement décliné l’invitation en disant que je n’étais pas spécialisée en ce genre de lieu mais on m’avait dit :<< - Irissa, vous êtes une des meilleures chercheuses de l’Institut ! Je crois que vous êtes la mieux placée pour résoudre cette affaire>>J’ai accepté un peu à contrecœur, j’allais devoir laisser mes travaux sur la Dame Blanche pendant quelques temps. Je rentrai chez moi, exténuée une fois de plus par une journée de travail bien chargée. Je refermai ma porte derrière moi en étouffant un bâillement. Je marchai dans le couloir tout en jetant mes clés et mon courrier sur la commode. Je commençai à aller dans mon salon quand j’entendis un petit miaulement.
Avant même que j’ai pu réagir, mon chat me sauta dessus. Je le rattrapai avec amour : - Pattenrond, On ne saute pas sur sa maîtresse comme ça , tu es très mal élevé dis donc !
J’émis un petit rire suite à ma remarque ironique. J’embrassai la fourrure rousse de Pattenrond que je rehaussai d’une petite caresse. Après avoir mangé et finis ma toilette je me mis au lit pour une nuit de repos bien mérité.
Cette nuit là, je fis un rêve très étrange, de mon entrée à l’Institut où plutôt non, de ma sortie. Etait-ce un rêve prémonitoire ? J’avais raté l’affaire de l’hôtel dont je ne savais pas encore pas le nom, je m’étais fait huer par tous mes collèges. J’avais le tournis, tout ce qui avait autour de moi était devenu flou. Toutes les maisons hantées dans lequel j’avais travaillé me sont reparues comme des flashes puis ensuite ……un fond noir. Plus rien, aucun son, et tout d’un coup, la Dame Blanche qui apparaissait avec tellement de rapidité que j’en avais sursauté. Elle m’avait poignardée et j’étais tombée dans les bras d’un inconnu aux gants blancs. Il m’avait embrassée d’un si beau et si tendre baiser que j’en avais frémit. Il m’avait enlacée puis il m’avait jetée dans un trou noir. J’avais hurlé puis je m’étais réveillée en sursaut. La seule chose qui m’avait intriguée c’était cet homme. Je n’avais pas eu le temps de voir son visage, l’unique chose que je savais c’est qu’il portait une veste rouge aux coutures dorées et était pourvu de magnifiques gants blancs qui prenaient bien la forme de ses doigts. Seul son visage m’était inconnu, j’avais fermé les yeux au moment où il m’avait embrassée. Je me mis la main sur le front,les cheveux en bataille. Qui étais cet homme ? Je put reconnaître tout de même que c’était un groom vu son costume, mais sans conviction.
Je suis une femme qui n’a pas beaucoup de chance en amour. Les astres ne semblaient pas me prédire une idylle. Mais je ne connaissais aucun homme autours de moi, ni frères car je n’en avais pas, ni hommes dans mon entourage. Les seuls hommes que je pouvais connaître c’étaient ceux de l’Institut, mais ce n’était pas l’un d’entre eux. Celui de mon rêve avait des gestes raffinés …..Et puis zut ! Je n’avais cas oublier, ce n’était qu’un rêve. Prions seulement que ce ne soit pas un fantôme vengeur et territorial qui viennent me hanter le subconscient.
A cette idée, je frémis. _________________ J'ai l'impression de flotter entre peur et tragédie Ce n'est qu'une histoire, ce n'est qu'un rêve Je ne te dit pas au revoir, il n'existe aucune trêve Besoin d'un pendu pour trouver ton nom ? Besoin de dessiner pour écrire ton nom ? Besoin de crier pour prononcer ton nom ? Besoin d'une voix cristalline pour entendre ton nom ? Je n'ai recours à aucun artifice pour savoir qui tu es Phantom Manor, malédiction, j'ai à présent une émotion en Or
Dernière édition par MissTerror le Lun 24 Aoû - 18:25, édité 1 fois |
|  | | nitraM Résident de Phantom Canyon

Nombre de messages: 785 Age: 16 Localisation: En face de l'écran ou autre part Date d'inscription: 12/10/2006
 | |  | | Harrison Hightower Résident de Phantom Canyon

Nombre de messages: 950 Age: 15 Localisation: Bruxelles, Belgique Date d'inscription: 20/03/2008
 | Sujet: Re: Hollywood Tower Hotel: L'Histoire d'Irissa Eclypse Lun 24 Aoû - 18:19 | |
| Ce n'est pas Haptom Court mais Hampton Court. Bon début. C'est pas mal l'idée de narrer à la 1re personne. C'est donc limité à voir que ce que le personnage principal voit et à ressentir ses impressions. Tu utilises un vocabulaire assez varié, tantôt simple, tantôt savant. Je t'encourage pour la suite. Par contre, je te suggérerais d'espacer un peu plus ton texte, car tout serré comme ça, c'est plutôt désagréable à lire. _________________ The Manor : Non Omnis Moriar !
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|  | | MissTerror Squelette farceur

Nombre de messages: 521 Age: 14 Localisation: Dans la quatrième dimension ! Date d'inscription: 13/02/2008
 | Sujet: Re: Hollywood Tower Hotel: L'Histoire d'Irissa Eclypse Mar 25 Aoû - 18:18 | |
| Voici le chapitre 2 ! Il est un peu long, enfin c'est à vous de juger. Chapitre 2 Ce matin en me levant, tout de même troublée, je m'affairai devant mes habitudes matinales prenant mon bol de café perdue dans mes pensées. Je m'étais accordée cinq minutes pour caresser tendrement mon chat les yeux au plafond. Je m'étais habillée à la hâte en regardant la pendule qui m'indiquait que j'étais en retard.
Je couru à travers les rues bondées de New York. Je n'étais pas loin de mon travail, l'Institut se trouvait à quinze minutes de chez moi à pied. Malgré cela, je n'étais pas à l'heure. J'arrivai, toute essoufflée, devant les grandes marches de l'Institut. Je ne prêtais plus attention à l'immense plaque sur le fronton du bâtiment sur laquelle étais écrit : Institut et Université international de la Recherche sur les Phénomènes Paranormaux. Plus besoin de la regarder, je la connaissais par cœur, de plus je n'étais pas à l'heure. J'empruntai le tourniquet en soupirant. J'époussetai ma jupe en tenant fermement mes dossiers dans la main. Je me relevai et commençai à faire résonner mes talons sur le sol marbré de l'Institut. La routine, toujours la routine.
Je me mentais à moi-même, aujourd'hui n'était pas un jour comme les autres, je savais que je n'arriverai pas à m'enlever de la tête le mystérieux inconnu aux gants blancs qui a fait irruption dans mes rêves. J'empruntai les escaliers quand Suzan, mon amie collègue m'intercepta. Avant même que j'ai pu dire un mot,elle me dit paniquée : -Irissa !! Bonjour, qu'elle joie de te voir ! Mon Dieu tu es en retard, le patron t'attend dans son bureau. Viens je t'accompagne. Elle me pris le poignet et commença à courir. Je m'arrêtais subitement pour demander des explications. Suzan trépignait et me serra encore plus fort le poignet et m'obligea à avancer. -Aïe ! Suzan !...Le patron ? Pourquoi ? -Je ne sais pas, mais tout le monde te cherche et George n'aime pas qu'on le fasse attendre d'après ce qu'on m'a dit ! Dépêches toi !
Toutes deux courûmes dans le labyrinthe familier de l'Institut. Arrivées devant la porte, pourvue d'une plaque jaune gravée d'initiales noires menaçantes, Suzan me tapota l'épaule l'air compatissant. Elle me dit de son sourire en coin : -Bonne chance ma chérie ! Je ne comprenais pas, je me raclai la gorge. J'hésitai puis toquai à la porte avant d'entrer doucement. Je refermai la porte puis me redressai et prononçai ces mots d'une voix diplomate. -Bonjour Monsieur, Pardonnez mon retard. Vous m'avez demandée ? George Madison, mon patron était assis sur son fauteuil noir tourné vers sa baie vitrée. Je ne distinguai, chez lui, que son reflet sur la vitre impeccable. Il se retourna vers moi, les doigts croisés. George Madison, était un homme fin et élégant, belle carrure ce que mes amies appelleraient un « étalon ». Une chevelure brune oxygénée et très bien entretenue. Un sourire magnifique, des yeux bleu foncés. Des traits incroyablement bien dessinés, une peau parfaite dépourvue de toute impuretés. Une bouche sensuelle et à la fois menaçante. Son costume pourvu d'une cravate en satin épais munis de quelques formes abstraites, mettait en valeur son corps sculpté à merveille. George Madison était un homme assez grand d'une trentaine d'années.Sa beauté m'éblouissait, mon cœur battait à la chamade, je ne l'avais jamais vu à l'Institut même en vingt ans de métier. Je n'ai seulement entendu que son nom partout autours de moi mais je n'avais jamais entendu le son de sa voix. Il fit un sourire en coin qui manqua de m'évanouir. Il se leva s'approchant de moi me tendant la main. Je la lui pris un peu tremblante et la serra. Il me parla avec une voix imposante mais à la fois sucrée. Je lui adressais un sourire timide qu'il me renvoya avec gentillesse. -Bonjour, je suis George Madison, Enchanté Mademoiselle ........J'ai oublié votre nom. -Ir....Irissa Eclypse, Enchantée Monsieur. -Ah oui en effet, je n'ai pas arrêter de feuilleter votre dossier et j'arrive tout de même à oublier votre nom si charmant. Je rougis. -Merci Monsieur. -Inutile d'avoir peur Mademoiselle, je ne vais pas vous manger.
Il me sourit comme pour me rassurer puis il mit son bras sur mes épaules et m'accompagna à son bureau tout en indiquant un fauteuil de sa main. Il me lâcha et m'invita à m'asseoir. Je m'assis en croisant les jambes, les mains sur mes genoux. Je contemplai le bureau de George Madison. Un immense bureau clair et spacieux dont les murs était orné de tableaux magnifiques. Un représentait un cheval noir au galop dans un champ de tournesol, un autre, une belle femme couchée sur un divan rouge, encore un avec un éléphant dans une plaine africaine. Dans chaque coin du bureau était disposés des grosses jarres qui contenait des yuccas dont les feuilles luisaient au contact de la lumière. Derrière-moi un petit salon avec un canapé en cuir noir et trois fauteuils blancs crème toujours en cuir sous lesquels il y avait un tapis persan. Dessus était posée une petite table basse en verre avec un plateau d'apéritif muni de quelques flûtes de champagne et une carafe en cristal. Devant moi, un bureau large et imposant mais cependant normal, un bureau de patron rien de plus. George Madison contourna son bureau et s'assit dans son énorme fauteuil. Il enchaîna : -Irissa Eclypse, vous êtes certainement au courant de l'affaire qui vient de vous être confiée ? -Oui en effet. -Vous êtes une femme très compétente .....Vingt ans d'expérience ! Un travail plus que remarquable ! -J'en suis très flattée, merci. -Ne me remerciez pas, c'est vous qu'il faut congratuler Mademoiselle. En tout état de cause, cette affaire mérite quelques explications. -Elle à l'air importante. -En effet, nous pensons que nous pourrions gagner beaucoup en matière d'argent et de recherches. Nous préférons léguer cette affaire à une personne expérimentée et qualifiée, en l'occurrence vous. Il eu un petit silence. Je souris en guise de remerciement. Il poursuivit : -Vous allez être affectée à un hôtel, nouveauté pour vous je suppose. Enfin bref, vous partez à Hollywood pendant trois semaines. J'écarquillai les yeux. -A Hollywood ? Trois semaines ? Et ma maison ? Mon chat ? Je me sentis un peu honteuse d'avoir réagit de la sorte. Cependant, George Madison eu un petit rire. -N'ayez crainte, votre maison sera gardée et entretenue pendant votre absence. Quant à votre chat .... La porte s'entrouvrit puis se referma aussitôt. Je vis Pattenrond courir comme un fou et sauter sur mes genoux en ronronnant. Comment avait-il peu atterrir ici ? On est entré chez moi ? Je mis Pattenrond par terre qui alla sur les genoux de George Madison et me leva de ma chaise avec stupeur et colère. -Comment avez-vous osé ? Comment avez-vous pu ? George Madison sourit et poursuivit en caressant mon chat avec délicatesse. -N'ayez crainte ! Vous pouvez avoir confiance Irissa .Je garderais votre chat. Je me rassis furibonde tout en reprenant MON Pattenrond. Il se roula en boule sur mes genoux et s'endormit. -Comment puis-je avoir confiance en vous, si vous allez chez moi sans que je le sache ? -Irissa,ma chère Irissa, il n'y pas de danger. Trois semaines c'est long, vous ne voulez quand même pas que votre maison croule sous la poussière, et puis je crains fort que votre chat ne tienne pas sans qu'on s'occupe de lui. Je ravalais ma salive en serrant fort la fourrure de Pattenrond qui continuait à ronronner. Je soupirai : -Je vois que vous avez tout prévus, très bien. Je fermerais les yeux là-dessus. Pouvez-vous m'en dire plus sur cette affaire ? -Il s'agit du Hollywood Tower Hôtel. Il fit glisser un document sur lequel il figurait une photo d'une tour assez large dont la façade était noircie. J'examinais la photo pendant qu'il me parlait. -C'est un vieil hôtel abandonné situé prés des collines hollywoodiennes. Comme vous le voyez il est assez abîmé. Il date des années trente et ... - Excusez-moi, vous avez dit « dans les années trente » ? Il n'a pas été rasé depuis ? -Non, les habitants disent que c'est un patrimoine. Bien qu'hanté, cet hôtel doit faire partit du paysage hollywoodien .A l'époque, c'était un hôtel luxueux. Une star à part entière, l'endroit des milliardaires et des stars internationales. Vous connaissez le business du cinéma ? C'était un lieu à la fois moderne, chic et branché. L'histoire raconte que la foudre s'est abattue en 1939 sur l'hôtel alors que cinq clients étaient dans un ascenseur. Ceux-ci disparurent sans laisser de trace. L'hôtel dut fermer ses portes définitivement. Certains de nos scientifiques ont découvert que ces cinq clients on pu passer dans un autre monde qu'ils qualifieraient de « quatrième dimension ». Aujourd'hui les recherches sont abandonnées car trop irrationnelles. Nous sommes le seul Institut des Etats-Unis, comme vous le savez, à traiter des faits irrationnels et paranormaux. Selon les dossiers, vous êtes la meilleure pour répondre à certaines questions concernant cet endroit. Il me sourit et se leva. Je rougis car son sourire me faisait toujours fondre malgré la colère qui me rongeait. Mais cet homme, au charme inouï ....On ne pouvait pas y résister. Etais-ce une arme pour lui ? En tout cas, si s'en était une, j'aurais été morte depuis longtemps.
Il se me sourit mystérieusement avec des yeux luisant de convoitise. J'en étais surprise, je ne compris pas la connotation de son regard. Il se plaça derrière moi, mis ses mains sur mes épaules et me les massa. Je tremblai, ce premier contact physique me fit un peu peur. Je le sentais se baisser et je pouvais sentir son souffle derrières mes cheveux. Il me chuchota d'une voix ensorcelante : -Ne tremblez pas comme ça, Irissa ...Je vous fais confiance. Il déposa un baiser sur mon cou. J'étais amoureuse, d'accord mais je ne suis pas une poupée docile. Même si ce baiser sucré était agréable, je n'étais pas une femme facile. Lui et moi ne nous connaissions pas ! Cela ne se faisait pas ! Je le repoussais doucement pour ne pas le froisser. -Monsieur Madison, que faites-vous ? Je ne crois pas que ce soit.... Avant même que j'ai pu finir ma phrase, il me tourna la tête assez violement et m'embrassa fougueusement. Pattenrond, surpris par cet agitation soudaine, quitta mes genoux pour aller je ne sais où. La peur m'envahit mais son baiser avait calmé tous mes muscles tendus. Je me laissai faire sans pour autant lui rendre son baiser. Nous nous embrassâmes longuement. Il me lâcha puis me dit : -Sachez Irissa que vous ne pouvez pas me résister. Je suis un homme ambitieux et puissant ! Je le repoussai, révoltée par tant d'arrogance et de prétention. Je lui collai une gifle monumentale avant de m'en aller avec mon chat sous le bras et mes dossiers en main. Je claquai la porte derrière moi. |
|  | | nitraM Résident de Phantom Canyon

Nombre de messages: 785 Age: 16 Localisation: En face de l'écran ou autre part Date d'inscription: 12/10/2006
 | Sujet: Re: Hollywood Tower Hotel: L'Histoire d'Irissa Eclypse Mar 25 Aoû - 18:52 | |
| Un bon chapitre 2 également,un peu trop de romance à mon goût, mais bon,ça ne va pas me tuer  Vivement le prochain chapitre  _________________  "Le raisonnement de nitraM est juste"(Maggie Simpson,le 13/11/2009) |
|  | | MissTerror Squelette farceur

Nombre de messages: 521 Age: 14 Localisation: Dans la quatrième dimension ! Date d'inscription: 13/02/2008
 | Sujet: Re: Hollywood Tower Hotel: L'Histoire d'Irissa Eclypse Mar 25 Aoû - 18:54 | |
| Y'en aura encore ! prépare-toi ^^ Mais ce n'est pas tout le temps le cas, tu verras. _________________ J'ai l'impression de flotter entre peur et tragédie Ce n'est qu'une histoire, ce n'est qu'un rêve Je ne te dit pas au revoir, il n'existe aucune trêve Besoin d'un pendu pour trouver ton nom ? Besoin de dessiner pour écrire ton nom ? Besoin de crier pour prononcer ton nom ? Besoin d'une voix cristalline pour entendre ton nom ? Je n'ai recours à aucun artifice pour savoir qui tu es Phantom Manor, malédiction, j'ai à présent une émotion en Or
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|  | | Ch'ti valentin Squelette farceur

Nombre de messages: 425 Age: 16 Localisation: A bord du StarSpeeder 3000 Date d'inscription: 03/04/2009
 | |  | | MissTerror Squelette farceur

Nombre de messages: 521 Age: 14 Localisation: Dans la quatrième dimension ! Date d'inscription: 13/02/2008
 | Sujet: Re: Hollywood Tower Hotel: L'Histoire d'Irissa Eclypse Jeu 27 Aoû - 10:26 | |
| Chapitre 3Totalement essoufflée, je mis bien Pattenrond dans mes bras. Je lui caressais sa tête pendant que je marchais vers un endroit qui me calmerait. J’arrivai dans mon bureau, installant une petite couverture et mis mon chat dessus. Je craignais qu’il ne s’enfuie dans l’Institut mais il se coucha et commença à dormir. J’en fus rassurée et me remis au travail. Avant que j’ai pu commencé à allumer mon ordinateur,quelqu'un toqua à la porte : -Entrez ! C’était Suzan. Elle entra avec un grand sourire. Suzan était une femme assez grande mais tout de même svelte, les cheveux noirs comme l’ébène. Elle avait des yeux bleus magnifiques et profonds. Une bouche fine et très joliment dessinée. Elle avait une vingtaine d’année. C’était une stagiaire devenue chercheuse grâce à ses résultats hors normes. C’était une fille douée mais aussi très gentille. Quand elle était arrivée à l’Institut, je l’avais tout de suite accueillis. Nous nous sommes liées d’amitié très vite malgré nos caractères différents. Elle vit mon chat sur le fauteuil, et se jeta sur le fauteuil d’a côté et commença à « papouiller » Pattenrond avec amour. Elle enchaîna : -Tu as ton chat ici ? Qu’est-ce qu’il fout là ? Comment ça c’est passé avec le patron ? -C’est une longue histoire Suzan…… -Ben va-y ! Racontes j’ai tous mon temps.
Avant même que j’ai pu commencé à conter ce qui venait de se passer, je fondis en larme. Je me sentais souillée et je craignais être tombée dans un piège monté de toute pièce par un patron abusant de ses pouvoirs et qui, d’un simple baiser, pouvait me contrôler tel une vulgaire poupée. Je sentis Suzan accourir à mon bureau et je la sentit me prendre dans ses bras. Je me calmais peu à peu sous les câlins de mon amie. Je sentis Pattenrond bondir sur le bureau et me toucher le front de sa truffe froide et humide. Je lui donnai une caresse affectueuse et je pris la main de Suzan. Je suis une femme fragile que l’on peut facilement briser surtout lorsque mon cœur est occupé à battre pour son bourreau. Je venais de me faire piéger, c’était une affaire qu’on ne devait pas me confier. George Madison le savait bien mais voulait une femme comme il disait pour lui rapporter le maximum d’argent.
A l’Institut, chaque information qui s’avérait vraie, même la plus petite, sur les phénomènes étranges pouvait rapporter des millions. L’Institut était une usine comme toutes les autres avec ses contrats frauduleux et son argent dont les origines pouvaient être douteuse. Cependant, nous avons découvert certaines preuves sur l’existence des fantômes et autres apparitions. Des informations tenues encore secrètes et sérieusement protégées. L’Institut travaillait en étroite collaboration avec la C.I.A. et le F.B.I. qui gardent le secret avec lui. Ces deux organismes on créer également une unité spéciale secrète dont l’utilité est de protéger au maximum l’Institut de tout espions et tout agents doubles. Nous autres chercheurs, diplômés et qualifiés avions signé une chartre le jour de notre embauche comme quoi on garderait le secret jusqu'à la fin de notre vie. Vous pensez que c’est facile de tout dévoiler à quelqu’un ? Et bien non, la vie d’un chercheur à l’Institut est dépourvue d’intimité et de liberté. En effet, nous sommes surveillés de partout. Une vie longue, dure mais enrichissante. Voilà, j’avais la réponse à ma question concernant l’effraction de mon appartement. Et tout devenait clair à présent, Georges Madison se servait de moi pour rechercher le moindre petit indice sur le Hollywood Tower Hôtel.
Je me calmais peu à peu tentant de me remettre les idées au clair avant de sécher mes larmes.Je respirais profondément et répondis enfin à mon amie : -Suzan,George Madison a pu entrer chez moi. -Et c’est pour ça que tu pleures Irissa ? Tu sais très bien que l’Institut peut le faire pourtant. -Si ce n’était que ça ! Il s’est permis de se servir de moi pour m’affecter à une affaire qui ne me concerne pas et en plus …..Il m’a embrassée ! -Et c’est cela qui te met dans tous tes états ? Waouh ! J’ai eu l’occasion de le voir une fois et c’est un magnifique spécimen masculin si je peux me permettre. Tu en as de la chance ! Je lui adressai un regard agacé : -Suzan…sans mon consentement ! Je dois l’avouer …c’étais agréable mais tout de même je ne suis pas une poupée ! -Bon Dieu ! Irissa, cesses une seconde d’être coincée ! Tu es amoureuse, ça se voit à la façon dont tu en parles ! D’ailleurs tu rougis ! Je te connais Irissa cela fait quinze ans qu’on s’est… -Rencontrées,oui je sais …Je suis à bout. Je fis un soupir. Suzan repris sa phrase que j’avais honteusement coupée. -Irissa, chérie, tu es simplement en colère contre lui parce que ses avances ont été un peu trop…… rapides, tu n’y étais pas préparée. C’est sur, ça surprend. Qui sait ? Il est peut-être amoureux lui aussi ?! -Désolée Suzan, je ne crois pas au coup de foudre. Elle me pinça les joues doucement et continua : -Je crois que tu as changée d’avis au plus profond de toi-même et tu ne veux pas l’admettre -Tu as peut-être raison. -Cèdes à la tentation ! Alea jacta est ! Vous êtes amoureux l’un de l’autre c’est sur ! Allez ma chérie, je dois y aller, j’ai du boulot. Elle me fit un bisou agréable sur le front. -Au revoir Pattenrond ! Petit miaulement de la part de mon chat suite à la caresse tendre que lui avait faite mon amie. Suzan partit, me laissant seule face à mes réflexions. Des réflexions qui ne tardèrent pas à s’arrêter puisque le travail m’attendait. Je me relevai, me mettant face à l’ordinateur pour effectuer mes recherches sur le Hollywood Tower Hôtel. Tout d’abord : Le Hollywood Tower Hôtel, véritable phénomène des années 30, était une star à part entière. Une architecture unique, moderne en tous sens, vue imprenable sur le fameux « HOLLYWOOD » écrit sur une des collines hollywoodiennes. Seules quelques riches familles pouvaient se payer une nuit dans ce palace. Des chambres et des suites exceptionnelles, un restaurant de luxe, tous ce qu’un hôtel pouvait offrir de luxueux et de confortable à ses clients. Ensuite : Le Hollywood Tower Hôtel, aujourd’hui désaffecté, est un emblème pour Hollywood. Véritable symbole de la richesse et du luxe, le Hollywood Tower Hôtel n’avait pas fait son temps quand il fut frappé par la foudre en 1939. L’hôtel a dû fermer ses portes définitivement quand 5 clients eut disparut sans laisser de traces dans l’ascenseur du bâtiment. Après : 1939, 5 clients d’un luxueux hôtel disparaissent dans d’étranges conditions. Tous les moyens ont été mis en place pour les retrouver. L’hôtel a été considéré comme dangereux et a dû fermer ses portes. Tous les soupçons sont tournés vers l’ascenseur de service. Les scientifiques pensent que l’ascenseur, après une chute de treize étages, pouvait envoyer les usagers dans une sorte de « quatrième dimension » idée rapidement abandonnée car considérée comme fantaisiste et s’inspirant trop de la série télévisée américaine « The Twilight Zone » diffusée pour la première fois en 1959. Idées invraisemblables ? Mais quand auront-nous la vérité sur le Hollywood Tower Hôtel ? Ou encore : L'hôtel aurait ouvert ses portes en 1929. D'après la légende entourant le bâtiment, le 31 octobre 1939, la nuit d'Halloween, l'hôtel accueillait une réception dans la salle de bal du dernier étage (le treizième). Mais le bâtiment fut frappé par la foudre et un ascenseur rempli de cinq passagers fut transporté dans la Quatrième Dimension en même temps que la partie du bâtiment où avait lieu la réception qui fut détruite. L'extérieur du bâtiment ressemble à un hôtel d'architecture hispano californienne avec une entaille provoquée par la foudre. Je n’étais pas plus avancée. Je poursuivais mes recherches. Après quelques heures de fouilles intensives sur Internet, je regardais la pendule qui m’indiquait que c’était l’heure de partir. Pour moi, il était temps car j’étais réellement fatiguée. Mon prochain périple était d’atteindre mon appartement dans les rues bondées de New York. Je pris Pattenrond délicatement et le mis fermement sous mon bras. Je laissais mes dossiers sur mon bureau pour être tranquille le lendemain. Je fermais la porte à clé quand je découvris un petit post-it sur la plaque :
« J’ai du partir plus tôt, je ne voulais pas te déranger en plein travail. Je te dis à demains et je te fais de gros bisous ma chérie. Suzan »
Je souris gardant ce petit mot dans mon sac. Pattenrond commença à grogner, je me dépêchais le plus vite possible devant la sortie ou je courus. Je serrais fermement mon chat pour ne pas qu’il s’enfuit. Je traversais les rues de New York avec peine, comme d’habitude mais je parvins à me trouver un chemin entre les millions de têtes tout autours de moi. J’arrivai enfin chez moi, répétant les mêmes gestes habituels : jeter ses clefs sur la commode etc.…Je lâchai Pattenrond dans l’appartement. Je m’assis sur mon canapé, totalement épuisée. Je fermais les yeux quelques secondes quand mes yeux se posèrent sur un étrange papier. Je fronçai les sourcils et pris le papier en le dépliant. Je pus lire ainsi :
Irissa Eclypse, je suis sincèrement désolé de mes avances déplorables envers vous aujourd’hui .Mais sachez Mademoiselle que votre intelligence et surtout votre fascinante beauté m’ont totalement aveuglés. Vous m’avez séduit, vous êtes tous ce qu’un homme peut rêver. Cette maigre lettre ne peut expliquer clairement mon amour et ce coup de foudre pour vous. Je suis un homme qui ne laisse pas passer ses chances. Si vous pensez que j’en ai une avec vous laissez-moi faire, laissez-moi vous rendre heureuse. Nous ne nous connaissons pas encore alors je vous propose de faire un peu plus connaissance lors d’un dînée au cours duquel nous pourrions partagés un bon moment ensemble. Je vous donne rendez-vous, si vous acceptez, au « Cafe Frida » prés de Central Park. J’espère vous voir à mes côtés. Au revoir George Madison Je retombai encore plus profondément dans mon canapé. J’en étais restée bouche bée. Ainsi donc Suzan avait raison. George Madison était tombé amoureux de moi. Je frémis de bonheur. Une petite voix me disait : « Irissa, il t’a embrassé avec prétention et arrogance. De plus il l’a fait sans ton consentement ! ». Je repoussais cette horrible voix. Je me levais toute souriante. Ce qui était sûr, c’est que j’irais à ce rendez-vous. Les astres avait finit par me prédire une idylle, je n’en demandais pas tant, je ne demandais pas George Madison. J’en avais pincée pour lui dés la première fois que je l’avais vu, provoquant l’orage, provoquant le coup de foudre. Celui dont j’avais nier l’existence pendant des années. L’amour est pour moi chose complexe et d'irrationnel mais aujourd’hui je venais d’avoir une chance inouïe que, pour rien au monde, je ne laisserais filée. Je serrais le petit bout de papier sur mon cœur avant de le poser sur ma table.Désormais j’avais pardonné George Madison. Le coup de foudre est rare et ceux qui le vivent sont une espèce en voie d’extinction et j’avais la chance d’être un des derniers spécimens, George Madison y compris. Je me mis au lit avec mon chat à mes côtés. Je m’endormais, sourire aux lèvres, paisible. Cependant,la nuit fut mouvementée. Mon sourire n’allait pas tarder à s’effacer quand je fis un cauchemar. Un horrible cauchemar qui commença pourtant bien. J’étais chez moi en compagnie de George Madison. Nous étions assis tous les deux sur le canapé en sirotant un verre. L’image étais flou mais devenait nette peu à peu. Nous rigolions comme des fous. Nos verres menaçaient de tomber au sol. Puis nous nous arrêtâmes et nous nous fixâmes. Nos yeux se croisèrent et s’entremêlèrent. Il se rapprocha de moi très gracieusement et, dans la foulée, il m’embrassa comme il l’avait fait en réalité. Il pris mes cheveux d’une main et mes hanches d’une autre me collant à lui. Et moi, au bord de l’évanouissement, je succombai au charme et à la délicatesse de son baiser que je rendais avec passion. Il m’allongea doucement sur le canapé étalant ma chevelure blonde sur l’accoudoir. Il commença à défaire mon chemisier quand un bruit de tonnerre d’une demi seconde retentit. Je sursautai. George, lui, ne bougea pas restant figé dans ses mouvements. Je l’interpellai, il ne répondit pas. Il faisait un visage horrifié. Ce n’est qu’une fois que je vis du sang dégouliner de sa bouche que je hurlai essayant en vain de m’échapper du corps mort de George. Je vis derrière ce corps inanimé, le groom de la nuit dernière. Il riait, un pistolet à la main encore fumant. Il était toujours habillé de son costume rouge aux coutures dorées et aux gants blancs comme la neige. Je ne vis toujours pas son visage. J’étais seulement paniqué, terrifiée, horrifiée. Je voulais me dégager du corps de George pour me venger du crime qu’avait commis le mystérieux inconnu. Il s’approcha de moi en jetant son arme à terre et enleva violement le corps de ce qui aurait pu être mon homme. Il y avait toujours cette brume épaisse qui m’empêchait de voir le visage de ce groom. Il me prit dans ses bras. Je me débattais, en hurlant de peur. Je criais à l’aide. Mais il me serra encore plus fort comme pour me rassurer, pour me calmer. Je m’arrêtais de crier et resta figée, les yeux exorbités. Je tremblais. Qu’allait-il me faire ? Il m’embrassa le cou avec tellement de délicatesse qu’il me fit fermer les yeux. Il remonta jusqu'à ma bouche et déposa un baiser qui me fît tressaillir. Puis il remonta jusqu'à mon oreille et me chuchota, d’une voix qui m’était inconnue : « Irissa, tout se passera bien. » Il disparu dans une brume noir aussi mystérieusement qu'il n'était apparu. Je me réveillai en sursaut. Encore ce groom que je ne connaissais absolument pas. J'ai eu souvent l'occasion de sejourner dans des hôtels mais je ne me souviens pas du personnel. Et puis même si j’avais rencontrés quelques grooms, je ne les aurais pas enregistrés dans ma mémoire pour les ressortir dans deux rêves en ce moment. Ma tête me faisait peur, où pouvais-je penser ou rêver à des choses pareilles ? Nul ne le sait, même pas moi. Je décidais, comme l’autre nuit, de tout oublier.
_________________ J'ai l'impression de flotter entre peur et tragédie Ce n'est qu'une histoire, ce n'est qu'un rêve Je ne te dit pas au revoir, il n'existe aucune trêve Besoin d'un pendu pour trouver ton nom ? Besoin de dessiner pour écrire ton nom ? Besoin de crier pour prononcer ton nom ? Besoin d'une voix cristalline pour entendre ton nom ? Je n'ai recours à aucun artifice pour savoir qui tu es Phantom Manor, malédiction, j'ai à présent une émotion en Or
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|  | | nitraM Résident de Phantom Canyon

Nombre de messages: 785 Age: 16 Localisation: En face de l'écran ou autre part Date d'inscription: 12/10/2006
 | Sujet: Re: Hollywood Tower Hotel: L'Histoire d'Irissa Eclypse Jeu 27 Aoû - 12:49 | |
| Très bon chapitre également  Bien qu'il y ai toujours cette romance omniprésente,j'aime bien  Vivement la suite  _________________  "Le raisonnement de nitraM est juste"(Maggie Simpson,le 13/11/2009) |
|  | | Ch'ti valentin Squelette farceur

Nombre de messages: 425 Age: 16 Localisation: A bord du StarSpeeder 3000 Date d'inscription: 03/04/2009
 | |  | | | | Hollywood Tower Hotel: L'Histoire d'Irissa Eclypse | |
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